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Calvisson & Sommières
Les sacrements pour les malades.
 
 
Ils sont au nombre de trois ! Le malade est un chrétien comme les autres. Il se nourrit du sacrement de l’Eucharistie et progresse avec le sacrement de la Réconciliation. Etant donné son état, un sacrement spécial lui est destiné : l’onction des malades.
 
Pour les sacrements de la Réconciliation/Confession et celui de l’Onction des malades un prêtre est nécessaire.
 
Pour le sacrement de l’Eucharistie : prêtre, diacre, religieux, laïc peuvent porter la communion (Voir Service Evangélique des malades).
 
 
L’onction des malades.
 
Ce sacrement n’est pas donné pour une maladie bénigne mais seulement dans les cas plus sérieux. Le prêtre en est le célébrant.
 
Dans nos paroisses, il est reçu individuellement, au fur et à mesure des demandes. Plus rarement, des célébrations communes sont prévues pour recevoir ce sacrement, surtout dans les maisons de retraite, parfois en paroisse ou lors de rassemblements. Dans tous les cas, il faut prendre contact avec les paroisses ou les prêtres.
 
Il est toujours préférable de le célébrer quand le malade est encore conscient. Il n’est jamais prudent d’attendre le dernier moment. La venue du prêtre n’est pas d’abord le signe d’une fin prochaine mais de l’amour du Christ qui vient nous aider en toutes circonstances et tout particulièrement au moment où le baptisé va accomplir « sa pâque » vers l’Eternité bienheureuse.
 
 
La communion qui précède le passage est appelée « le Viatique » :
 
Le Viatique est l’Eucharistie reçue par ceux qui vont quitter la vie terrestre et qui préparent leur passage vers la vie éternelle. Reçue au moment de passer de ce monde au Père, la Communion au Corps et au Sang du Christ mort et ressuscité est semence de vie éternelle et puissance de résurrection.(Abrégé du Catéchisme de l’Eglise Catholique § 320).
 


LE SACREMENT DE L’ONCTION DES MALADES: ce qu’en dit l’abrégé du Catéchisme
 
315. Quel est le comportement de l’Église envers les malades?
 
Ayant reçu du Seigneur le commandement de guérir les malades, l’Église s’emploie à le réaliser par les soins qu’elle leur apporte, ainsi que par la prière d’intercession avec laquelle elle les accompagne. Elle dispose surtout d’un sacrement spécifique en leur faveur, institué par le Christ lui-même et attesté par saint Jacques : « Si l’un de vous est malade, qu’il appelle ceux qui dans l’Église exercent la fonction d’Anciens : ils prieront sur lui après lui avoir fait une onction d’huile au nom du Seigneur » (Jc 5,14-15).
 
316. Qui peut recevoir le sacrement de l’Onction des malades?
 
Tout fidèle peut le recevoir lorsqu’il commence à se trouver en danger de mort en raison de la maladie ou de son âge. Le même fidèle peut le recevoir de nouveau plusieurs fois, si l’on constate une aggravation de la maladie ou dans le cas d’une autre maladie grave. La célébration du sacrement doit être précédée, si possible, de la confession individuelle du malade.
 
317. Qui administre le sacrement?
 
Il ne peut être administré que par les prêtres (Évêques ou prêtres).
 
318. Comment est-il célébré?
 
La célébration de ce sacrement consiste essentiellement dans l’onction d’huile, si possible bénie par l’Évêque, onction faite sur le front et sur les mains du malade (dans le rite romain), ou encore sur d’autres parties du corps (dans d’autres rites). Elle s’accompagne de la prière du prêtre, qui implore la grâce spéciale du sacrement.
 
319. Quels sont les effets du sacrement?
 
Le sacrement confère une grâce spéciale, qui unit plus intimement le malade à la Passion du Christ, pour son bien et pour le bien de toute l’Église. Elle lui apporte le réconfort, la paix, le courage et le pardon des péchés si le malade n’a pu se confesser. Le sacrement procure aussi parfois, si Dieu le veut, le rétablissement de la santé physique. De toute manière, l’onction des malades prépare au passage vers la Maison du Père.

 
 
 
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